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    Cette souscription qui est lancée déjà depuis plusieurs années sera clôturée à l'été 2012 . N'hésitez pas à nous aider à mieux faire connaître, par ce moyen, saint Jean-Gabriel Perboyre, le dernier canonisé de notre diocèse et le "premier saint de Chine" . De la générosité des donateurs dépendra la beauté de l'oeuvre qui témoignera pour des siècles ( j'espère ) dans la basilique de Rocamadour


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    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    La source du mouvement de vénération des reliques de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus a commencé au cimetière de Lisieux peu de temps après sa mort, le 30 septembre 1897.Le reliquaire, offert par les diocèses du Brésil, voyage à travers le monde depuis 1994 à la demande des évêques.

    Les reliques nous renvoient à Thérèse. Chercher à comprendre Thérèse, c’est se mettre à l’écoute de la façon dont elle a vécu la foi. Sa vie est un témoignage, son message est éclairant, ses attitudes sont libérantes, son discernement est plein d’équilibre. Elle est docteur de l’Eglise. Mais en vénérant les reliques, le pèlerin ne vient pas seulement « se rappeler », il vient rencontrer Thérèse elle-même. Il dit vivre avec elle une expérience personnelle, unique, décisive souvent pour sa vie. D’une certaine manière le passé de Thérèse ne l’intéresse que parce qu’elle est là « dans le présent », dans l’aujourd’hui, et que cette présence figure ce que le pèlerin sera demain. C’est pourquoi une catéchèse avant, pendant et après le passage des reliques est indispensable, car la passion de Thérèse est de faire aimer Jésus. L’actualité de Thérèse crée un espace qui nous met devant le sens de notre propre actualité : elle ouvre sur la présence du Ressuscité aujourd’hui. Thérèse ne peut être comprise qu’en se mettant avec elle à l’école de Jésus.

    Nous pouvons méditer sur trois citations de Ste Thérèse :

    "Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre"

    "Je ne meurs pas j’entre dans la Vie"

    "Il faut toujours prier comme si l’action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante"


    Des paroissiens attendant l'arrivée du reliquaire de sainte Thérèse devant l'église de Montgesty

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux

    Le reliquaire est déchargé du fourgon et conduit dans l'église

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux

    Des fidèles viennent vénérer les reliques et faire brûler des cierges

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Les fidèles viennent du groupement paroissial de Catus mais aussi de la vallée du Lot, bien au delà du doyenné . On note  des personnes de Limoges, du Gers... venues tout spécialement pour vénérer sainte Thérèse


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux

    Affluence nombreuse pour la messe du matin

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux

    Pour la messe du soir l'église de Montgesty est comble

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


     

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...



    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


     

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...



    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...

    Cette journée de pèlerinage s'est clôturée par une veillée d'adoration

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...

    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Reliques de Sainte Thérèse de Lisieux . Premières photos...


    Homélie du chanoine Thermed (de l'Institut du Christ-Roi à Baladou) au cours de la messe du matin 


    SERMON POUR LOSTENSION DES RELIQUES 

    DE SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT JÉSUS

     

    5 mai 2012 – Eglise de Montgesty

     

     

     Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

     

     Mes biens chers Amis,

     

    Aujourd’hui, nous avons la grâce et l’honneur d’accueillir dans cette belle église de Montgesty les reliques insignes de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Patronne secondaire de la France. 

     

    Sainte Thérèse est bien connue par les chrétiens de France, mais l’est-elle vraiment bien ? Ne la connaissons-nous pas bien plutôt sous une image caricaturale ? Une grande sainte, elle l’est. Et pourtant, elle n’a pas fait de grands coups d’éclat au milieu des tribulations de l’histoire ; elle n’a pas illustré de sa présence sanctifiante les palais de nos rois ; elle n’a pas conduit jusqu’aux antipodes des missions d’Evangélisation. Non ! Elle a passé la plupart de sa vie – sa courte vie de 24 ans – derrière les grilles d’un Carmel de Normandie. Mais c’est dans cette clôture bénie que le Seigneur a fait d’elle un chef-d’œuvre de sainteté, l’une des plus grandes saintes au succès international – si j’ose dire, dont le nom est sur toutes les lèvres, aux quatre coins de la terre. 

     

     Qui pouvait imaginer, au crépuscule du XIXème siècle, que cette petite carmélite de Lisieux allait devenir Patronne des missions – elle qui n’a jamais quitté son couvent – et Docteur de l’Eglise – elle qui n’a jamais participé à aucun Concile œcuménique ? Et pourtant, la Providence, qui a beaucoup d’humour, fait bien les choses. L’Eglise notre mère nous propose la petite Thérèse de Lisieux comme un modèle de sainteté pour chacun d’entre nous. Vous le savez : nous sommes tous, prêtres, religieux, religieuses, laïcs, appelés à devenir des saints.  Cet appel à la sainteté universelle fut l’intuition principale de notre sainte, et elle en témoigne dans ses écrits spirituels.

     

     La spiritualité de sainte Thérèse est souvent décrite comme infantile et mièvre. C’est là un cliché bien rapide, alors que c’est tout le contraire ! Il suffit de lire l’Histoire d’une âme pour s’en rendre compte. Toutefois, si sa spiritualité était bien adulte, elle conserve une capacité d’émerveillement toute enfantine. Mais n’avons-nous pas à conserver notre cœur et notre émerveillement d’enfant devant la grandeur des dons de Dieu ? « Laissez venir à moi les petits enfants » : cette parole de Notre-Seigneur, Thérèse l’a gravée dans son cœur dès l’âge le plus tendre jusque dans son lit de souffrances. Méditons sur quelques notes de cette belle symphonie spirituelle. Il y en a trois qui, pour Thérèse, offrent au Cœur de Jésus la musique la plus agréable : la confiance, la spontanéité et la simplicité.

     

     Confiance. « C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour ». C’est là le fondement de notre foi, de notre espérance et de notre charité : la certitude que Dieu ne nous abandonnera pas et qu’il aura pitié de nous malgré nos chutes. Cette confiance doit croître toujours plus en chacun de nous. Comment cela ? En faisant la volonté du bon Dieu, en embrassant les croix de tous les jours avec amour, en nous mettant entre les bras de la Providence à chaque instant. La confiance, chers amis, est le rempart contre tout ce qui peut nous arriver : si nous défaillons dans notre confiance, nous sommes certains de tomber. Quand le petit enfant veut marcher seul, il est exposé à bien des chutes ; mais s’il prend la main de son papa, il est en sécurité. Ainsi, dans les moments de doute et d’épreuve, récitons avec sainte Thérèse les paroles du Psaume : « Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui craindrai-je ? »

     

     Spontanéité. Pour sainte Thérèse, la vie chrétienne est comme une course, du fait de l’ardeur de notre amour pour Dieu. Or, pour courir, il faut être léger, se détacher de tous ces fardeaux d’ici-bas qui nous encombrent dans notre course. Ce détachement des biens de ce monde est le secret de la sainteté : « Que celui qui veut être mon disciple quitte tout et me suivre » enseigne notre Sauveur. En effet, si nous acceptons de sacrifier de temps en temps nos petits plaisirs, nos petites habitudes, notre petit confort, eh bien, nous avons là la clef de notre progrès dans l’amour. Car « l’amour donne tout et se confie » nous dit sainte Thérèse. Ne soyons pas avares dans notre charité : elle serait fausse et ridicule. Soyons généreux dans notre amour de Dieu et du prochain : Dieu nous le rendra au centuple !

     

     Simplicité. « La simplicité de l’enfant » chez Thérèse fut louée par Pie XI. Souvent nous avons un esprit compliqué, nous nous faisons des nœuds dans le cerveau pour un rien, mais aussi dans la vie de notre âme. Or, la vraie science, celle des saints, Dieu l’a cachée « aux sages et aux prudents pour la révéler aux simples ». Revenir à l’enfance dans notre âme, c’est faire de notre âme une pâte que Dieu peut faire lever en ajoutant le levain de la science. Mais où se trouve cette science me direz-vous ? Eh bien, elle se trouve dans le Cœur de Jésus, en qui se trouvent tous les trésors de la sagesse et de la science. 

    Etre simple, mes biens chers amis, c’est être « doux et humble de cœur ». Nous avons bien des efforts à faire pour être humbles. Mais nous grandirons en humilité, si nous acceptons les humiliations, les vexations, les moqueries que nous avons à subir de la part des autres ; si nous obéissons sans broncher aux ordres reçus, même si cela ne convient pas à notre petite personne. Tout cela, nous l’expérimentons chaque jour. Qu’à l’image de sainte Thérèse, nous grandissions dans cette belle vertu, si agréable à notre Dieu d’amour. 

     

    Mais je ne pourrais brosser un portrait authentique de notre sainte si je n’évoquais pas un peu le titre de « Patronne des missions », qui lui fut décerné par le pape Pie XI. Qu’elle aimait les missionnaires, ces hommes et ces femmes qui ont quitté pour toujours leur famille et leur patrie, pour se rendre dans des terres inconnues aux climats hostiles, afin de répandre la Bonne Nouvelle du Christ aux peuples. Et nous pouvons même oser dire que Thérèse vient aujourd’hui en pèlerinage à Montgesty. Oui, elle vient en pèlerinage ici, sur les pas de l’enfant du pays, saint Jean-Gabriel Perboyre, le martyr de la Chine, pour qui elle avait une vénération particulière. Elle conservait même pieusement une image du grand missionnaire. 

    Thérèse aussi fut missionnaire, derrière les grilles du Carmel. « J’ai un désir si violent d’être missionnaire » disait-elle à sa sœur Céline.. Comment pouvait-elle l’être ? En sauvant les âmes. Etre missionnaire, oui, c’est travailler au salut des âmes, à ramener sur le chemin du Ciel les brebis égarées. « Faites que je sauve beaucoup d’âmes » répétait-elle à Notre-Seigneur. C’est par sa charité brûlante et l’offrande de ses souffrances qu’elle collaborait à l’œuvre de la Rédemption :« Ne pouvant être missionnaire d’action, j’ai voulu l’être par l’amour et la pénitence comme sainte Thérèse (d’Avila) ». Et elle l’est encore missionnaire, du haut du ciel, celle qui « voulait passer son ciel à faire du bien sur la terre ».

     

    En notre époque de Nouvelle Evangélisation, nous sommes tous appelés, chrétiens, à être des missionnaires. Oui, des missionnaires, sans pour autant nous envoler pour Tombouctou ou nous embarquer pour les îles Caïman. Commençons par regarder autour de nous. Ne voyons-nous pas les ruines de ce monde éloigné de Dieu ? N’entendons-nous les cris de tristesse d’une humanité noyée dans la « culture de mort » ? Alors, remuons-nous enfin pendant qu’il est encore temps ! Soyons des missionnaires de la Nouvelle Evangélisation, comme nous le demande notre pape Benoît XVI, des missionnaires à l’imitation de sainte Thérèse, « par l’amour et la pénitence ». 

     

    Puisse sainte Thérèse être un modèle pour chacun d’entre nous dans notre marche vers la sainteté. Qu’elle nous enseigne une confiance audacieuse, une générosité véritable, une simplicité aimable, un zèle brûlant pour le salut des âmes. Comme de petits enfants, appuyons nous sur l’amour miséricordieux de Dieu, mais aussi sur l’amour maternel de la sainte Vierge. Répétons avec la vierge de Lisieux ces paroles ferventes, en ce début du mois de mai : « La Vierge Marie, je l'aime tant ! … Quelle grande place elle tient dans mon cœur ... La Vierge Marie, elle n'est jamais cachée pour moi. » 

     

    Ainsi soit-il.

     

     Mc X, 14.

     SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT JÉSUS, Lettres, n°197.

     Ps. XXXVI.

     SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT JÉSUS, Conseils et souvenirs publiés par Sœur Geneviève.

     PIE XI, Sermon pour la Canonisation de sainte Thérèse de Lisieux, 17 mai 1925.

     Mt XI, 25.

     Décret de la S. Congrégation des Rites du 14 décembre 1927.

     SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT JÉSUS, Lettres, 189.

     Billet du 8 septembre 1890.

     SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT JÉSUS, Derniers entretiens, 17 juillet 1897.

     

     

     


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    Cet ouvrage est en vente 44 euros auprès de l'abbé OLIVIER au presbytère de Martel


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     A quoi servent les différentes contributions?  Depuis la loi de séparation des Églises et de l'État (1906), l'Église catholique ne vit que des dons des fidèles. Une partie revient aux paroisses, une autre au diocèse, expression courante pour désigner  "L’Association diocésaine ", entité juridique reconnue en droit français pour gérer l’ensemble des activités de l’Eglise catholique de chaque diocèse (les paroisses existent en droit canonique mais pas en droit français)

    La vie de l’Eglise est entièrement dépendante de la générosité des fidèles 

     

    Petit lexique des contributions à la vie de l’Eglise.


     Chaque année, les diocèses lancent une opération appelée "denier de l'Église." ...Mais on a déjà donné répond-on alors!. Aussi il est important de bien comprendre ce dont on parle...

    L’expression courante “on a donné à l’Eglise” appelle quelques précisions, car il faut distinguer  ce qui revient à la paroisse pour son fonctionnement et son existence même et ce qui revient à l'Association diocésaine pour le traitement des prêtres et les charges sociales, pour assurer le fonctionnement des services diocésains (personnels, administratif, assurances etc.), pour assurer l'entretien des immeubles diocésains, pour assurer la formation des séminaristes...

     

    -Les quêtes du dimanche et des autres jours


     La quête  est l'offrande faite au cours des messes par les fidèles. La plupart des quêtes du dimanche restent à la propriété de la paroisse , c’est leur ressource principale. Elles sont  destinées à subvenir aux besoins de la paroisse : charges et entretien courants des édifices qui ne sont pas à la charge de la commune, fonctionnement, frais de déplacement et de formation. C’est pour cela qu’elle doit être prise avec le plus grand sérieux et qu’il ne s’agit pas de se défaire de quelque menue monnaie .


     Certains dimanches, la quête est réservée à un emploi spécial, elle est destinée à des œuvres catholiques comme les séminaires, les lieux saints, le Denier de Saint Pierre, les missions etc.  Ces quêtes sont dites impérées

     

     Il ne faut pas confondre la quête qui a lieu pendant la messe avec les sollicitations que l’on peut rencontrer à la sortie de l’église ou sur la voie publique (Secours Catholique, fondation Raoul Follereau, Croix Rouge, le Souvenir français…) . Ces quêtes ont leur utilité mais ne servent pas directement à la vie diocésaine puisque elle sont réalisée au profit d’associations particulières et par des membre de ces associations .

      

    -Intentions de messe


     Quand une personne demande de célébrer une messe à l’intention de… , une somme de 16€ est versée. Cette somme est intégralement reversée au prêtre. qui célèbre cette messe ( sauf si le prêtre a déjà reçu cette somme le même jour pour un autre célébration auquel cas cette somme est reversée à une caisse de partage)

     

    -Baptême, mariage, funérailles


     A  l'occasion d'un baptême, il est de coutume d'offrir une enveloppe , mais aucune somme n'est imposée, à la différence des mariages et funérailles. Pour les célébrations en ces moments exceptionnels, une somme est demandée de 110 euros pour un mariage et 90 euros pour une sépulture (modulable selon les possibilités de la famille). Une fois déduit l’équivalent d’une intention de messe, le reste est reversé à la paroisse, pour les frais généraux (entretien et charges), mais aussi « au diocèse », pour subvenir aux besoins des prêtres aînés et à leur assurer une retraite décente.

     

    -Denier de l’Eglise 


     C’est une contribution volontaire, annuelle (ou mensualisée) par laquelle tout baptisé signifie matériellement son appartenance à l’Eglise catholique et son souci qu’elle continue sa mission. C’est vraiment un devoir de conscience . Chacun doit faire ce qu’il peut et ne pas s’en remettre aux autres... Le denier de l’Eglise sert principalement au traitement des prêtres mais pas seulement...Une enveloppe est remise en porte à porte, ou envoyée par la poste. Le versement par prélèvement mensualisé automatique existe et se développe,

     

    -Et les bâtiments?


     La plupart des églises sont propriété des communes. Celles-ci assument au mieux leur responsabilité pour l'entretien qui revient à un propriétaire. Les curés sont les affectataires de ses édifices . Les communes n'interviennent pas dans la gestion et l'entretien ordinaire qui reviennent à l'utilisateur du bâtiment.

     

     

     


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  • Cette chapelle est située sous le presbytère de Catus. Il s'agit d'une ancienne cave qui a été transformée.

    Entre le premier dimanche de l'Avent  et le jour des Rameaux, la messe y est célébrée tous les dimanches à 11 heures.

    Actuellement, à cause des travaux, la messe y est célébrée le samedi soir à 18 heures (17 heures en horaire d'hiver)

    Chapelle du presbyrère

     

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