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    Cette croix des rogations du "village" de Terrié avait été rétablie - victime d'un accrochage par un camion- il y a une trentaine d'années après une souscription auprès des habitants du hameau . Vandalisée il y a quelques années elle vient d'être rétablie de nouveau le 7 novembre 2012.

     

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

    Cette croix a été rétablie par monsieur Dantony le 5 septembre 1978

    Monsieur Drillières

    Monsieur Soulié

    Monsieur Dantony

     

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    L'abbé Delfour, curé de Catus

    Monsieur Miermont

    Evelyne Robet

    Monsieur Massabie

    Monsieur Foulquié

    Monsieur Soulié

    Monsieur Dantony

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

    "Pot " après la bénédiction chez Monsieur Andral

    Aujourd'hui

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

    La croix de nouveau rétablie le 7 novembre 2012 par les soins de l'association "Les 4 vents"

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

      

    Bénédiction de la croix de Terrié

     La pluie n'aura pas le dernier mot

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

     

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     Bénédiction de la croix

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

     

    Bénédiction de la croix de Terrié

    Bénédiction de la croix de Terrié

     Monsieur le maire de Catus, monsieur le curé, madame de Saint Giniez présidente de l'association "les 4 vents"

     

     


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  • Article du journal "La Vie Quercynoise"

    Article du journal "La Vie Quercynoise"

     Cliquer sur l'image pour l'agrandir


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  • Il reste à Catus deux batons de chantre . Cest batons étaient portés par les chantres lors des processions et des liturgies solennelles. Ils sont du XVIIIème siècle. En fort mauvais état ils viennent d'être restaurés . Ils seront exposés dans une vitrine, dans l'église.

     

    Deux batons de Chantre...

     

    Deux batons de Chantre...

      http://fr.wikisource.org/wiki/Baton_de_chantre

     


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  • Dernier dépoussiérage du retable avant l'inauguration officielle

     

     

    Dernier dépoussiérage du retable avant l'inauguration officielle


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    Il s'agit de la statue de sainte Germaine cousin ( dite de Pibrac)

     

    Nouvelle statue offerte à l'église de Catus

    Nouvelle statue offerte à l'église de Catus

     

    Nouvelle statue offerte à l'église de Catus

     

     A propos de sainte Germaine

    Germaine Cousin - Sainte Germaine

     

    La découverte

    Un matin du mois de décembre 1644, Guillaume Cassé fossoyeur carillonneur et son aide Gaillard Baron, sont chargés de creuser la dernière demeure de Germaine Audouane qui a demandé, par testament, d'être ensevelie dans l'église.

    Ils attaquent le sol devant l'autel et quelle n'est pas leur surprise en découvrant le corps d'une jeune fille d'une vingtaine d'années conservé dans son linceul. Il semble que le corps soit déposé là, depuis juste quelques jours. Le coup de pioche du fossoyeur qui a touché le nez laisse apparaître une chair incarnat et qui semble légèrement saigner comme si elle était vivante. Une vive émotion étreint nos braves fossoyeurs. Ce moment fort passé, ils se trouvent dans l'incapacité de l'identifier comme d'ailleurs le curé de Pibrac et son vicaire. La nouvelle se répand dans le village, les villageois sont interloqués et se rendent sur le lieu. Deux anciens du village, Pierre Pailhès et Jeanne Salères reconnaissent une de leur contemporaine, Germaine Cousin décédée dans les deux premières années de l'an 1600.

     

     Un culte populaire, la naissance de Sainte Germaine

    Le corps de la jeune défunte est installé dans une bière dans l'église paroissiale. Le petit peuple en fait immédiatement sa Sainte et vient la contempler. Certains s'émeuvent que l'on puisse vouer un culte à un cadavre ordinaire et se moquent de la dépouille et des naïfs qui viennent. Ils interviennent afin que la bière soit installée ailleurs.

    En 1664, la guérison de Madame de Beauregard et de sa fille est attribuée à l'intercession à Germaine. Le phénomène est reconnu comme le premier miracle. L'affluence grossit  à Pibrac. Le curé de Pibrac applique les règles canoniques qui interdissent de rendre un culte à quiconque sans l'aval de Rome. Le corps est placé dans un cercueil en plomb et transféré dans la sacristie. Cette décision ne contribue pas à diminuer le flux de plus en plus grand des habitants de Pibrac et des alentours qui viennent confier leur sort, les malheurs de leur vie à Germaine. Le culte "populaire" est toléré ou défendu par les représentants de l'Eglise, mais localement, il est admis et pratiqué.

    L'effort constant, durant 200 ans, pour que la Sainte de Pibrac soit reconnue par Rome, voit son aboutissement, en 1854, lorsque le Pape Pie 9 béatifie Germaine Cousin. Elle sera reconnue Sainte par Rome en 1867

     

    La vie de Germaine Cousin

    La vie de Germaine nous est rapportée comme une vie de travail, de pauvreté et de souffrance. Sa belle-mère (marâtre) la considère comme sa servante. Elle passe ses journées à garder les moutons sur les bords du Courbet. Elle est rejetée et souffreteuse. Elle a sa main droite déformée et des écrouelles - inflammations et abcès d'origine tuberculeuse atteignant surtout les ganglions lymphatiques du cou. Là où elle se trouve, Germaine mal aimée et faible, prie lorsque l'Angélus sonne et trouve le réconfort qu'elle ne rencontre pas autour d'elle.

     

    La Maison de Germaine

     

    Maison Germaine Cousin (photo ancienne)

     

    La métairie de Mestre Laurens à 2 Km du village. Cette ferme a vu s'écouler la vie de Germaine.  Elle dormait sous l'escalier près des moutons. Elle y mourut en 1601.

     

     

     Biographie

      1579 - Naissance de Germaine Cousin

      1601 - Décès

      1644 - Découverte du corps

      1664 - Premier miracle

      1854 - Béatification

      1867 - Canonisation

      1901 - Pose de la 1ère pierre de la Basilique de Pibrac

     

    Lien

    Association Sainte Germaine de Pibrac


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